Uranie


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« Uranie »

Les arts, dont certains sont intimement liés aux sciences chez les grecs anciens, sont représentés, inspirés et protégés par une « famille » des déesses, les 9 muses. Nous nous intéresserons, dans cette nouvelle mise en scène, à Uranie « celle du ciel », protectrice des astronomes et astrologues.

Quelques photos coulisses

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Extraits de notre feuille de route :

Nous abordons le thème de l’amour impossible via l’ambiguïté du rapport créateur/muse. C’est une relation complémentaire, et indispensable car inhibitrice du cheminement du créateur.
Cette relation énigmatique est ambiguë : sentiments platoniques, addiction à la présence de l’autre, pensées obsessionnelles, ou puissant désir qui alimentent l’attrait et la puissance d’évocation de la muse.

« Uranie » : l’intimité d’un « couple » dans le bureau d’un chercheur. La mise en scène d’une séance de travail de l’astronome en proie à la rêverie, assisté par la belle, nous amène a représenter le ciment de toute inspiration : les liens ambigus et complexes qui lient le créateur à sa muse. Pour cela, je veux rapprocher ce couple « déesse/humain » du couple tout aussi improbable mais représentatif de cette ambigüité amoureuse : « Pygmalion/Galatée » le sculpteur, et la statue née de ses mains dont il tombe amoureux.

Ce chercheur est une sorte de « savant fou », de personnage lunaire, romantique mais qui essaie de donner une image solennelle au spectateur, malgré le fait qu’il soit troublé par la présence de celle qu’il aime.

Je souhaite mettre en avant la puissance d’inspiration et d’évocation de la muse sur l’artiste qu’elle protège. La figure féminine mène cette danse. Uranie, et les sentiments qu’elle éveille, sont donc ici le centre de cette mise en scène. La muse est toute puissante, elle guide le chercheur dans ses découvertes.

 

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