La Chute



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La chute ou « D’avoir trop rêvé », en réponse à une précédente allégorie « L’Elevation »

L’Elevation : Sans peur et sans entrave, voici ma gorge, voici ma liberté, voici mon amour.

quelques photos coulisses

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Extraits de notre  feuille de route :

 

 

Dans cette nouvelle mise en scène, je reprend donc – en suite logique et malheureuse – partiellement le mythe d’Icare.

 

Cette allégorie ne se veut pas être une adaptation du mythe. La mythologie est au service de l’intrigue amoureuse sur cette image. Mes modèles empruntent les histoires et codes, connus de tous, des personnages d’Ovide et, via cette évocation, racontent de manière imagée une déception amoureuse.

 

Cécile, la jeune amoureuse de l’Élévation est trahie, celui qui lui a donné des ailes lui retire en mettant un terme à leur relation : il s’enfuit avec une autre.  Dupée, aveuglée par ses sentiments, l’ingénue ne s’est pas doutée du plan malhonnête de cette femme, personnage que j’apparente donc au soleil.

 

Aimant sans prendre des précaution, de réserve « sans peur et sans étrave, voici ma gorge, voici ma liberté, voici mon amour » la jeune amoureuse s’est brulée les ailes, elle est le trop curieux et intrépide Icare.

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En aimant intensément, la belle naive n’a pas pris garde au caractère bien souvent changeant, éphémère des sentiments. Elle perd subitement cet amour, et par conséquent, ses ailles, elle passe de « l’élévation » à « la Chute ». Elle incarne maintenant la faiblesse humaine fasse à la détresse amoureuse.

Elle est a demi allongée sur un banc, à la manière d’une victime qui vient de s’effondrer, à genoux ou allongée aux pieds du soleil, des plumes seront disposées autour d’elle en rappel aux ailles brulées d’Icare. Elle tiendra dans ses mains une poignée de pétales blancs qu’elle avait « cueillit » du ciel.

 

Frédérique, modèle qui incarne le soleil,  se tiendra à côté de Cécile. Austère, guindée, fière, ce personnage doit sembler inaccessible.

Elle marche sur les plumes blanches qui formaient les ailes d’Icare. Elle tiendra dans une main une canne, en rappel à l’être aimé, qu’elle à séduit, et dérobé à la jeune naïve.

J’ai choisis comme zone d’atterrissage de la machine allégorie un appartement haussmannien, lieu simple et « réel » à l’opposé des paysages verts et idéalisés dans lesquels sont habituellement mis en scène les représentations mythologiques.
Le regard du photographe perçoit l’environnement via la regard de la « victime » :  elle est prisonnière et ne vois aucune issue.

Je souhaite figurer l’oppression dans cette « prison dorée » via le vide autour des modèles, elles sont toutes deux une présence étrange et inexpliquée dans cet appartement blanc modestement accessoirisé.


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